Pourquoi et par qui les pauvres sont-ils maltraités? Réponse de l'auteur italien Arioste :
"Di cittatorie piene e di libelli
D'esamine et di carte, di procure,
Hanno la mani e il seno, et gran fastelli
Di chiose, di consegli e di letture :
Per cui le faculta de poverilli
Non solo mai ne le citta sicure ;
Hanno dietro e dinanzi, e d'ambi ilati,
Notai procuratori e advocati"
Ce qui signifie, pour ceux qui ne comprennent pas l'Italien (comme moi) :
"Ils ont les mains et les poches pleines d'ajournements, de requêtes, d'informations et de lettres de procuration, chargées de liasses de gloses, de consultations et de procédures. Grâce à eux, le
pauvre peuple n'est jamais en sûreté dans les villes ; par devant, par derrière, des deux côtés, il est assiégé d'une foule de notaires, de procureurs et d'avocats..."